Pour préparer le forum ouvert de ce week-end, à l’intitulé espiègle « Faut-il en finir avec le Libre ? », nous avons écrit ou traduit 4 articles pour alimenter les réflexions. Que vous veniez à ces rencontres ou pas, on espère que ça contribuera aux discussions à venir… ⬇

« Des logiciels émancipateurs ? » où Lunar fait le point sur diverses questions d’éthique qui le travaillent depuis plusieurs années.
📄 dérivation.fr/des-logiciels-em

« Le Libre est fini », traduction d’un essai de Mandy Henk paru en janvier 2020 sur les limites structurelles du mouvement du Libre.
📄 dérivation.fr/le-libre-est-fin

« Du pouvoir économique sur le Libre », sur les enjeux de financement et de pouvoir économique dans le logiciel libre.
📄 dérivation.fr/du-pouvoir-econo

« Et si le problème avec « Big Tech » était dans « Big » ? », résumé partiel d’un essai de Cory Doctorow pour parler d’« exceptionnalisme », de monopoles, de leur régulation et des perspectives en terme de mouvement politique large que cela ouvre.
📄 dérivation.fr/et-si-le-problem

On vous recommande aussi les deux articles d’Hubert Guillaud :
📄 internetactu.net/2021/02/17/re
📄 internetactu.net/2021/02/18/re

Ainsi que les réflexions de Bastien Guerry @bzg :
📄 bzg.fr/au-dela-des-licences-li

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Si vous lisez l’anglais, le provocateur et iconoclaste « “Free Software”: An idea whose time has passed » de Robert M. Lefkowitz :
📄 r0ml.medium.com/free-software-

Certaines propositions ne nous font vraiment pas envie, mais il a le mérite d’explorer des pistes rarement évoquées.

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📢 Si vous voulez venir en discuter en ligne ce week-end, inscrivez-vous maintenant ! 🏃
dérivation.fr/evenement/forum-

L’espace ouvre pour 48h à partir d'aujourd'hui 2 avril à 18h30. Vous venez quand vous pouvez.

Inscription à prix libre pour contribuer aux frais d’orga et d’hébergement.

@la_derivation Pour moi c'est de comportements mentalistes qui manquent profondément de cœur.

Il y a vingt ans dans mon cas (pas 35 comme pour la GPL), en tant que technicien j'ai une sorte de longueur d'avance sur mes contemporains qui « ne sont que » des usagers de logiciels et donc de matériel.

Aujourd'hui, leur conscience s'éveille à peine sur le gouffre qui s'est créé entre leur cul posé sur une chaise et « le cloud (terme mercantile qui ne fait que poursuivre l'ensorcellement technophile) » à cause de / grâce à la machine qui leur sert de portail de communication avec un monde invisible pour ces braves hominidé·e·s.

Je me sens très découragé quand des êtres rationnels posent un regard critique vidé de toute sa substance enchanteresse, quelle qu'en soit sa finalité, émancipatrice ou asservissante pour énoncer qu'il faut « tuer le passer » et « en finir −certes éventuellement− avec le libre ».

De la branlette intellectuelle sans âme qui refuse de ressentir l'emprisonnement technocratique que l'outil technologique induit.

Alors, au lieu de poser « rationnellement la question d'en finir ou non avec le libre ou ses modèles du passé », il serait, à mon sens, plus opportun de rester connecté émotionnellement aux doutes, aux questionnements, aux timides craintes exprimées par « les gens du passé technologique, parce qu'iels ne sont pas technicien·ne, et donc en retard par rapport à nous » et les accompagner / les rassurer sur le fait que oui, d'autres personnes ont bien « senti » que le logiciel allait soutenir les positions dominantes et qui « oui » il fallait parler de liberté et co-construire des alternatives … même sans le sous. Peut-être en fait, surtout sans le sous qui n'est, lui aussi qu'un autre outil qui soutien les positions dominantes.

Pour ma part, je ne fais pas « dans le logiciel libre » dans l'espoir de pouvoir en dégager quelque moyen de subsistance, même si ça me faciliterait en quelque sorte l'existence, je le fais par amour de la liberté.

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